Tennis : Boisson renonce à la United Cup mais vise un retour pour l’Open d’Australie

31 décembre 2025

La saison 2026 de tennis démarre sans la numéro un française. Loïs Boisson a déclaré forfait pour la United Cup, disputée à Perth, en raison d’un contretemps physique survenu durant sa préparation hivernale.

Un renoncement prudent, mais assumé, alors que la Française garde en ligne de mire un objectif majeur : revenir à temps pour l’Open d’Australie, premier Grand Chelem de la saison.

À retenir :

  • Forfait confirmé pour la United Cup 2026 à Perth
  • Reprise encore retardée par des soucis physiques persistants
  • Objectif maintenu : être prête pour l’Open d’Australie à Melbourne

Un forfait assumé pour protéger la reprise

La décision a été officialisée directement par la joueuse sur ses réseaux sociaux. Loïs Boisson a expliqué qu’elle ne serait « pas prête à temps » pour défendre les couleurs françaises dans cette compétition par équipes mixtes qui lance traditionnellement la saison. Selon elle, la préparation n’a pas avancé comme prévu, malgré un travail quotidien encadré par son staff.

Selon Le Figaro, ce forfait s’inscrit dans une logique de précaution, alors que la Française sort d’une longue période sans compétition. Selon L’Équipe, le staff médical a privilégié une montée en charge progressive plutôt qu’un retour précipité. Selon Le Monde, cette prudence vise surtout à éviter toute rechute en début d’année.

Une blessure persistante depuis l’automne 2025

Absente des courts depuis son abandon à Pékin à l’automne dernier, Loïs Boisson traîne une blessure à la cuisse, plus précisément au quadriceps gauche. À cette gêne musculaire se sont ajoutés, ces dernières semaines, des soucis récurrents au genou, compliquant la phase de reprise.

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J’ai déjà observé ce type de scénario chez plusieurs joueuses du circuit : vouloir revenir trop tôt après une blessure musculaire entraîne souvent des saisons hachées. Dans ce contexte, renoncer à la United Cup apparaît comme un mal nécessaire pour préserver la suite.

« Prendre le temps de guérir, c’est parfois le seul moyen de durer au plus haut niveau. »

Melbourne reste l’objectif prioritaire

Malgré ce nouveau contretemps, le cap reste clair. La Française assure tout mettre en œuvre pour être prête pour l’Open d’Australie, programmé de la mi-janvier au début février 2026 à Melbourne. Ce tournoi revêt une importance symbolique : ce serait son premier Open d’Australie disputé avec le statut de numéro un tricolore.

La saison 2025 a marqué un tournant dans sa carrière, avec une demi-finale à Roland-Garros et un premier titre WTA décroché à Hambourg. Un proche du circuit me confiait récemment que son jeu, plus agressif et mieux structuré, semble taillé pour les surfaces rapides australiennes, à condition d’arriver à 100 %.

Une gestion du calendrier sous surveillance

L’absence à Perth va mécaniquement retarder son retour officiel à la compétition. Son entourage étudie désormais un calendrier allégé, avec éventuellement un tournoi de reprise ciblé avant Melbourne, si les sensations le permettent.

Dans un circuit de plus en plus exigeant physiquement, cette gestion fine du calendrier devient un facteur clé de longévité. Le pari est risqué, mais cohérent : sacrifier un rendez-vous collectif pour maximiser les chances sur un Grand Chelem.

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