À Melbourne, Roger Federer a retrouvé l’Open d’Australie sous un autre statut. Figure centrale de la cérémonie d’ouverture 2026, la légende suisse a accepté de se projeter, sans promesse.
Sa phrase résume l’instant : « ne jamais dire jamais ». Une ouverture mesurée, loin d’un engagement imminent.
A retenir :
- Federer n’envisage pas de devenir coach à court terme
- Sa vie familiale prime, avec quatre enfants
- Il laisse une porte entrouverte, sans projet concret
- Les rumeurs persistent, sans annonce officielle
Federer à Melbourne, entre hommage et lucidité
Présent avant tout pour célébrer le tournoi, Federer a été interrogé sur l’après-carrière. Sa réponse est restée constante. Il ne se voit pas entraîneur pour le moment. Son quotidien est dense, loin des tournées. Selon Watson, le Suisse assume une vie recentrée, volontairement éloignée du circuit.
« J’aime aider et donner des conseils. Mais m’engager à plein temps, ce n’est pas d’actualité. »
« Ne jamais dire jamais », une formule qui entretient l’idée
La phrase n’est pas nouvelle. Federer l’emploie depuis plusieurs années. Elle alimente l’imaginaire sans créer d’attente immédiate. Selon TennisActu, il s’agit d’une posture honnête, prudente. Le champion n’exclut rien, mais refuse toute pression.
Pourquoi le coaching n’est pas pour demain
À Melbourne, Federer a insisté sur un point simple. Être coach exige une présence totale. Voyages constants, semaines entières loin de chez soi. Selon So Tennis, cette contrainte est incompatible avec sa priorité actuelle : sa famille.
Alcaraz, les similitudes… et les spéculations
Interrogé sur Carlos Alcaraz, Federer a reconnu des ressemblances techniques. Amorties, jeu d’attaque, créativité. De quoi relancer les rumeurs. Mais là encore, la réponse reste identique. « Ne jamais dire jamais, mais pas maintenant », a-t-il rappelé, selon TennisTemple.
Une influence déjà présente, sans rôle officiel
Même sans statut, l’empreinte Federer existe déjà. Conseils ponctuels, échanges informels, regard bienveillant. Un mentor sans contrat, en quelque sorte. Cette posture lui convient. Elle lui permet de transmettre, sans s’enfermer.
Une attente entretenue par le mythe Federer
Le tennis adore les retours symboliques. Voir Federer coacher fait rêver, joueurs comme fans. Mais à Melbourne, le message est clair. Le temps n’est pas encore venu. Peut-être un jour. Pas aujourd’hui.